11 octobre 2007

FROM THE STREET TO THE NIGHT
@ Colette

"l'Icone du hype" Colette organise une exposition de photos urbaines et de nuit. Un mix vraiment interessant mélant grands noms de l'argentiques et du digital, tous témoins privilégiés du monde et des tendances en devenir.

Avec Amy Arbus, Bob Colacello, Hans Eijkelboom, The Sartorialist, Face Hunter, Cobra Snake, the Misshapes, Alistair Allan, Marco dos Santos, Jeremy Kost, Façade & many blogs.

Une exposition collective de la photo street-style à la party-picture. De Paris à New York, de Berlin à Tokyo, de L.A à Shangai, une immersion dans la photographie reportage à l'ère de la photographie quotidienne des blogs, capsule de l'époque au jour le jour. Dans la rue, en clubs, en soirée privées, sur les défilés de mode, entre amis, face à des célébrités, au milieu d'anonymes, le nouveau portraitiste est partout. Avec "From the Street to the Night", colette rend hommage à ces artistes qui capturent notre temps avec talent, finesse, humour, esprit et surtout, une énergie exceptionnelle.

Avec la participation des blogs:
Fromthestreettothenight.blogspot.com
linleeloves.blogspot.com: Australian Linlee Allen compares Los Angeles to Paris.
hel-looks.com: Helsinki streets.
style-arena.jp: Tokyo streets by neighborhood.
stilinberlin.blogspot.com: Berlin streets.
damstyle.blogspot.com: Amsterdam streets.

Colette
www.colette.fr/
213 rue Saint-Honoré - 75001 Paris - France
Tel: +33 1 55 35 33 90 - Fax: +33 1 55 35 33 99

contact@colette.fr
Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h
Métro Tuileries ou Pyramides / Bus ligne 68 ou 72

Helen Levitt à la Fondation Henri Cartier-Bresson
Scènes de rue jusqu’au 23 décembre

Helen Levitt a 94 ans. Elle vit toujours à New York, sa ville de prédilection, celle qui l’a vu naître et qui a constitué la scène fondamentale de son oeuvre.

Helen Levitt a commencé à photographier dans les années 1930 à New York, la ville qu’elle aime par-dessus tout. Mais elle choisit ses quartiers : Brooklyn, Harlem, Lower East Side, là où s’étale la misère sociale. Son regard n’est pas dénonciateur. Elle observe sans parti pris, sensible à une certaine poésie urbaine et surtout aux gens qui fourmillent un peu partout, animent les rues de leur présence et plus particulièrement les enfants avec leurs jeux, leur énergie. Le décor est installé définitivement. Helen Levitt n’en changera pas, fidèle à elle-même et à la société qu’elle montre avec tendresse.

Ses influences ? On les trouve du côté d’Atget, Cocteau, Walker Evans et Cartier-Bresson qu’elle admire. "Un génie", dit-elle, après avoir vu son reportage sur le Mexique. Comme bon nombre de photographes, elle privilégie le noir et blanc jusqu’au début des années 1970 où elle s’intéresse à la couleur, pas dans un souci esthétique, mais toujours au service du climat, de l’atmosphère. À propos des photos d’Helen Levitt, un critique a parlé d’« accident poétique ».

Inspirée par le surréalisme, le cinéma de Jean Cocteau, les photographies d’Atget, de Ben Shahn ou de Weegee - Helen Levitt avait par ailleurs rencontré Walker Evans et Cartier-Bresson au début des années 1930. Ces deux amitiés ont eu une influence indiscutable sur sa détermination à devenir photographe elle-même, puis sur sa façon de vivre sa passion. Comme Cartier-Bresson, elle adopta le Leica, et elle partit pour la seule et unique fois de sa vie en voyage, au Mexique en 1943. Elle servit d’ « alibi » à Walker Evans quand il réalisait sa fameuse série sur le métro new yorkais. Accompagné, il passait plus inaperçu. Helen Levitt réalisera à son tour une série dans les années 1960.

Helen Levitt s’est par ailleurs beaucoup intéressée au cinéma. Elle réalisa deux films en collaboration avec James Agee et Janice Loeb, considérés comme précurseurs du cinéma américain indépendant : The Quiet One en 1949, puis In the Street en 1952. Ils seront projetés régulièrement durant l’exposition.


L’exposition de la Fondation HCB rassemble une centaine de photographies, noir et blanc et couleur, emblématiques ou inédites, réalisées entre les années 1930 et 1980, pour la plupart à New York, mais aussi de rares images de son voyage au Mexique - mises en parallèle avec celles que Cartier-Bresson y avait réalisées quelques années auparavant. Réputée pour son travail noir et blanc, Helen Levitt avait par ailleurs reçu en 1959 une bourse Guggenheim pour étudier les techniques de la photographie couleur (la bourse fut renouvelée en 1960). Son travail couleur, moins connu, compte néanmoins des images devenues célèbres, comme cette petite fille mystérieusement accroupie dans un caniveau devant une voiture d’un vert presque fluorescent. L’ensemble de ses premières prises de vues en couleur fut volé au début des années 1970. Mais Helen Levitt reprit son travail, et en 1974 le MoMA organisa une projection continue de 40 de ses photographies couleur : une manière innovatrice de présenter son oeuvre, et une nouvelle consécration.

>
La plupart des tirages exposés à la Fondation HCB a été empruntée à la galerie Laurence Miller de New York, qui la représente, mais aussi à des institutions publiques françaises et à des collectionneurs privés. La majorité des tirages noir et blanc sont des tirages d’époque, notamment des séries très émouvantes de petits vintages apportant un nouvel éclairage sur des images emblématiques. Les tirages couleurs, une trentaine, d’une modernité exceptionnelle, sont des dye transfers, procédé aujourd’hui quasiment disparu.


Fondation Henri Cartier-Bresson
web: www.henricartierbresson.org/

2, impasse Lebouis 75014 Paris
tél. : 01 56 80 27 01
Horaires : mar. au dim. de 13 heures à 18 h 30, sam.
de 11 heures à 18 h 45 Jusqu’au 23 décembre

Magnum Photos
60 ans - 60 photographies

A l’occasion des 60 ans d’activité de la célèbre agence photographique Magnum, la Galerie Esther Woerdehoff montre un choix de 60 photographies qui en ont fait l’histoire.

Chacun des tirages présentés, aux formats divers, représente un photographe de l’agence et un évènement historique. En fait, les images nous rappellent des moments qui ont marqué définitivement la mémoire collective, comme l’assassinat de John F. Kennedy : l’impressionnante image couleur de Paul Fusco montre deux enfants sur un pont devant leur maison, levant leur main avec une crainte révérencielle au moment du passage dans leur village du train portant la dépouille mortelle du président.

Inoubliable également, l’icône photographique de Marc Riboud de la jeune Américaine Jane Rose Kasmir qui, lors de la manifestation contre la guerre au Vietnam devant le Pentagone, oppose une fleur face à la baïonnette du soldat devant elle. L’image a eu à l’époque un retentissement tel qu’elle a contribué à faire changer, aux Etats-Unis, l’opinion publique sur la guerre au Vietnam.

Presque toutes les images ont un effet de révélation. Beaucoup de ce qui s’est passé en 60 ans a été oublié ou mis de côté. Dans l’exposition, les événements reprennent vie.


Le début de l’agence Magnum commence avec l’amitié entre Robert Capa , David « Chim » Seymour et Henri Cartier-Bresson. En 1947 les photographes fondèrent l’agence Magnum Photos lors d’une rencontre au Museum of Modern Art à New York.
Depuis sa fondation, les photographes de Magnum documentent les moments les plus importants de l’histoire mondiale et influencent remarquablement les standards du photojournalisme par la qualité et l’éthique de leur travail.

En accompagnement de l’exposition, la Galerie Esther Woerdehoff présente un portfolio édité en 7 exemplaires avec un choix de 15 tirages sélectionnés de différents photographes.
Chaque image est une icône de la photographie.


Le portfolio peut être commandé jusqu’au 30 octobre au prix de 15.000 euros à l’adresse : ew@ewgalerie.com

Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris – France
www.ewgalerie.com

10 octobre 2007

Lucien Clergue
Cinquante ans de poésie photographique

Lucien Clergue est le premier photographe à avoir été élu à l’Académie des Beaux-Arts.
Son installation aura lieu le mercredi 10 octobre le même jour que le vernissage de son exposition à la Galerie Patrice Trigano. Les Editions de la Martinière publieront en septembre prochain une monographie consacrée aux photos de Lucien Clergue sous le titre : « Lucien Clergue », texte de Gabriel Bauret, (224 pages).

bio (url externe)

Lucien Clergue : Cinquante ans de poésie photographique
du 10 octobre au 24 novembre 2007
à la Galerie PATRICE TRIGANO
www.artnet.com/galerietrigano.htm

4 Bis, Rue des Beaux-Arts
75006 Paris, France
Tel: 33 (0)1 46 34 15 01
Fax: 33 (0)1 46 34 64 02