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12 décembre 2007

RINEKE DIJKSTRA:"Park Portraits"
Jusqu'au 19 janvier 2008 à la Galerie Marian Goodman

Vernissage Vendredi 07 decembre de 18h à 20h à la Galerie Marian Goodman

« Dijkstra a laissé de coté l’austérité de ses anciennes photographies et a photographié quatre jeunes à Amsterdam pendant un « Petit déjeuner sur l’herbe, année 2005 », commenta Kees Keijer dans le quotidien néerlandais Het Parool au moment de l’exposition au Stedelijk Museum. « A nouveau, la composition est frontale, mais la pose est maintenant détendue. L’environment dans les œuvres de Dijkstra était habituellement extrêmement sobre, maintenant, des papiers de bonbons et des bouteilles vides sont étalés par terre. Un sac à dos ouvert offre une perspective presque symbolique sur une autre réalité : celle des devoirs, des responsabilités et des attentes à venir. Mais ils ne veulent pas y penser maintenant. »

La force de l’œuvre de Rineke Dijkstra a été de capturer à travers plusieurs ensembles de travaux ce qui est à la fois personnel et universel dans ses sujets au moment des rites de passage de l’enfance à l’adolescence, des Beach Portraits de 1992, aux installations video Buzzclub/Mysterworld (1996-1997), Tiergarten Series (1998-2000), Israeli soldiers (1999-2000) et les séries à sujet unique Almerisa (1994-2005), Shany (2001-2003) et Olivier (2000-2003). « Devant nos yeux, et de façon naturelle, nous voyons des sujets se construire – se dévoilant dans le procédé même de construction de soi. » (Therese St. Gelais, Parachute).

Dans ce nouvel ensemble d’oeuvres “l’atmosphère… est plus théâtrale que dans les portraits des années 1990. Le meilleur exemple en est le portrait de la petite fille espagnole sur une trottinette de couleur rose bonbon, une image prise par Dijkstra dans un parc de Barcelone. L’atmosphère quasi-féerique (qui inclue des branches en fleur et un étang romantique avec des bateaux) transforme cette petite fille sérieuse en une Alice au pays des merveilles. » (Paola van der Velde dans De Telegraaf ).

Au sujet des photographies du Vondelpark, Jason Oddy écrit dans Modern Painters« Au lieu d’employer les fonds dénudés de ses oeuvres plus anciennes, elle positionne ici ses sujets dans un décor quasi édénique, les rayons du soleil passant au travers des arbres et se reflétant sur un lac. Cette démarche se tourne à la fois vers la tradition du paysage en peinture et donne aussi un contexte et un cadre aux modèles. Dans l’image la plus forte, un couple d’adolescents est assis à l’ombre d’un arbre, lui légèrement en retrais, elle, regardant droit devant elle, l’intensité de son regard forçant le spectateur à détourner le sien. Dans cette représentation sereine et contemplative de l’ardeur de la jeunesse, Dijkstra arrive à diluer leur ferveur cachée. « Je pense que dans une bonne photographie il y a une sorte de calme et d’harmonie dit-elle. Comme s’ils étaient assis là depuis toujours » (RD) Et alors qu’elle parle, je comprends que c’est précisément son calme qui, par moment, permet aux jeunes qu’elle photographie de sortir du tourment de leur quotidien et d’entrer dans l’éternité. »

Rineke Dijkstra. Park Portraits
Exposition du 07 décembre 2007 au 19 janvier 2008

Galerie Marian Goodman
http://www.mariangoodman.com/mg/paris.html
79, rue du Temple
75003 Paris

Metro Rambuteau
Entrée libre 18h-20h

T. 01 48 04 70 52
Mail: parisgallery@mariangoodman.com

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27 novembre 2007

Rodin et la photographie
jusqu'au 2 mars 2008 au misée Rodin

Par le fait du hasard qui l’a fait naître un an après la photographie, Rodin a mené sa carrière de sculpteur alors que cette nouvelle technique de reproduction vivait sans doute ses années les plus fécondes et les plus inventives.
L’artiste n’échappera pas à l’attrait pratique et esthétique de ce nouveau médium et les quelques 7000 images qu’il rassemble entre 1870 et 1917, illustrent à la fois son histoire et l’histoire de la photographie.


Au XIXème siècle, la photographie vit des années fécondes, marquées par d’incroyables progrès techniques. Cette exposition sera l’occasion de découvrir comment Rodin utilisa ce nouveau médium. Au gré d’un parcours chronologique, les photographies nous ouvrent les portes de l’atelier du sculpteur, au coeur même de la création. Elles nous font découvrir ensuite le travail d’Eugène Druet et Jacques-Ernest Bulloz qui ont interprété chacun à leur manière, mais sous ses directives, l’oeuvre de Rodin. Enfin avec les photographes pictorialistes comme Edward Steichen, Jean Limet, Stephen Haweis et Henry Coles et qui appartiennent au premier mouvement esthétique en photographie, c’est l’image de la sculpture qui nous séduit, et non plus la sculpture elle-même. Cette exposition présentera une sélection de 200 clichés, dévoilant le processus de création de Rodin mais aussi la richesse d’interprétation photographique de son oeuvre.

Rodin et la photographie
du 14 novembre 2007 au 2 mars 2008

Musée Rodin
www.musee-rodin.fr
79, rue de Varenne
75007 Paris

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 16h45.
79 rue de Varenne 75007 Paris
Métro : Varenne
exposition+parc : 6 euro , tarif réduit 4 euro
billet jumelé : exposition+musée+parc : 9 euro, tarif réduit : 6 euro

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23 novembre 2007

Ville et transparences - Photographies d’Adrienne Arth
Du 24 nov. au 15 décembre 2007 à l’Atelier Tampon-Ramier


Dans l’exposition "Ville et transparences" Adrienne Arth va encore plus loin dans son choix de mise en scène du réel. Ici, c’est le mouvement et la course, la masse et la couleur qui sont saisis.

Jambes, pieds, corps, visages, gestes volés au sortir du métro, dans les reflets d’un immeuble, dans un train… On a affaire à une désarticulation, un arrachage, comme au passage. Une sorte de halètement surgit, une ville apparaît : Paris, scarifiée d’humains, de vies, de traces. Les photos deviennent un jeu de matières et de formes où se superposent plusieurs strates. La photographe accentue là sa relation au pictural et convoque un autre regard sur le « photographié ». L’humain devient une figure dans l’espace, un point d’appui sur lequel l’œil s’arrête et rebondi. Dans ce travail dominent l’abstraction du regard, mais aussi un parti pris de modernité et une esthétique photographique plus radicale.

Ville et transparences - Photographies d’Adrienne Arth
Du 24 novembre au 15 décembre 2007

L’Atelier Tampon-Ramier
http://www.ateliertampon-ramier.over-blog.com/
14, rue Jules Vallès
75011 Paris
Tel : 0143735346

Entrée libre

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Mirror, mirror on the wall...
Du 19 novembre au 2 décembre 2007 à la Galerie du Lucernaire

Cette exposition est présentée par la galerie du Lucernaire dans le cadre des Portes ouvertes de l’association « Le 6ème, ateliers d’artistes ».

Trois photographes…
Paul Muse est né en Angleterre en 1960. Il a pratiqué la photographie depuis l’âge d’onze ans. Après des études de littérature, photographie et cinéma, il a travaillé brièvement dans la publicité à Londres avant de quitter le pays pour vivre deux ans au Soudan, puis au Portugal pendant trois ans. S’installant à Paris en 1990, il s’est consacré essentiellement à la photographie de rue et a fait sa première exposition personnelle en 1996. Depuis l’été de 2006, il travaille sur le projet « Today », un journal quotidien en images et mots, exposé sur son site.

Frances Ryan est aujourd’hui installée à Paris, elle a vagabondé à travers le monde. C’est la découverte des photographies d’Ansel Adams et d’Edward Weston qui l’ont convaincue de travailler en noir et blanc. Elle parcourt Paris, sa ville adoptive, et nous en dévoile des aspects inédits et personnels. Elle participe régulièrement à des expositions de groupe et fait des expositions personnelles chaque année.

Après des études de littérature espagnole et d’histoire de l’art faites à Madrid et a Paris, Laurence Toussaint travaille pendant 10 ans à la librairie Artcurial d’art contemporain et d’architecture. Toujours passionnée de photographie, elle se spécialise dans l’étude des jardins, des paysages et illustre des livres sur les jardins. Elle participe a des expositions en France et a l’étranger qui sont autant d’éloges de la nature.


Mirror, mirror on the wall...
Photographies de Paul Muse, Frances Ryan, Laurence Toussaint
Du 19 novembre au 2 décembre 2007

Galerie du Lucernaire
http://www.lucernaire.fr/galerie.html
53, rue Notre Dame des Champs
75006 Paris
Entrée libre (1er étage)
du lundi au samedi de 10h à 22h, dimanche de 14h à 22h

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15 novembre 2007

Signes / Signs
Première exposition individuelle du photographe Mark Power à Paris
jusqu'au 26 janvier 2008

Mark Power (né en 1959 en Angleterre) est considéré comme l’un des plus importants et des plus éclectiques photographes d’aujourd’hui. En 1992, il rejoint l’agence Magnum dont il devient membre en 2007. cette exposition couvre son travail des vingt dernières années. Elle inclut une soixantaine de tirages en grand format issus de la plupart de ses travaux (commandes et projets personnels) au Royaume-Uni, en Israël, au Japon, au Portugal, aux Pays-Bas, en Pologne, à Malte, en Allemagne, en Finlande, en Espagne, au Brésil, en Inde, aux USA, en Suisse, à Dubaï et en France.


Exposition de photographies de Mark Power "Signes/Signs"
En collaboration avec MAGNUM PHOTOS
du jeudi 15 novembre au 26 janvier 2008

Centre Culturel Calouste Gulbenkian
www.gulbenkian-paris.org
51 Avenue d'iéna
75016 Paris

métro : Etoile, Kléber, Georges V, Iéna
bus : 30, 31, 92

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14 novembre 2007

Trésors géographiques de la Société de géographie
à la Bibliothèque nationale de France

Abou Simbel, des cavaliers africains, des arbres impressionnants... Découvrez dans la Galerie de photographie de la BnF, les clichés de la célèbre Société de géographie. Un témoignage de l'état du monde et de ses bouleversements au XIXe siècle, mais aussi de cette passion de l'inventaire qui habite les savants géographes du XIXe siècle. Une collection exceptionnelle à voir ou à revoir.

La Société de géographie a été fondée en 1821 à Paris par 217 personnalités qui composaient l'élite savante de l'époque. Sa création et ses ambitions s'inscrivent alors dans une vaste entreprise de connaissance et de découverte du monde.
L'essor de la photographie, contemporain du grand mouvement d'exploration de la seconde moitié du XIXe siècle, permet de renouveler l'imaginaire occidental de l'ailleurs. Voyageurs solitaires, expéditions scientifiques, missions religieuses, civiles ou militaires, rapportent les premières images de régions et de peuples jusque-là ignorés des Occidentaux.

Les collections photographiques de la Société de géographie, exceptionnelles par leur originalité, leur diversité et leur remarquable cohérence, constituent une source unique pour l’histoire des voyages et des découvertes au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle. Arrivées spontanément puis collectées et réunies en un fonds sous l’impulsion du bibliothécaire James Jackson à partir de 1881, ces photographies proviennent des dons des membres et correspondants français ou étrangers de la Société : militaires, diplomates, ingénieurs, voyageurs ou explorateurs qu’elle a encouragés.

Trésors géographiques de la Société de géographie
Exposition du 18 septembre au 16 décembre 2007

Bibliothèque nationale de France
http://expositions.bnf.fr/socgeo/index.htm
site Richelieu – Galerie de photographie
58, rue de Richelieu, 75002 Paris

Métro : Bourse, Palais Royal, Pyramides
Bus : 20, 21, 27, 85, 74, 39

Du mardi au samedi de 10h à 19h
Dimanche de 12h à 19h
Fermeture lundi et jours fériés
Entrée : 7 € Tarif réduit : 5 €

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08 novembre 2007

Getty Images s’invite chez colette !
Exposition "La vraie nature de la ville" jusqu'au 01 Décembre 2007


Une sélection de photographies de la Getty Images collection, sous la direction de Lewis Blackwell, du 05 Novembre au 01 Décembre 2007.

Pour le mois de la photographie à Paris, Getty Images s’invite chez colette avec "La vraie nature de la ville", une exposition exclusive axée sur l’environnement.
Lewis Blackwell, conseiller artistique pour Getty Images, a orienté sa sélection: "Nous pensons bien souvent que les capitales et les villes sont à l’opposé même de la nature, que ce sont des constructions humaines et artificielles. Cependant, ces espace urbains, par leur architecture et leur style, rappellent les formes et les spécificités propres à un environnement naturel."


Grâce à une approche mêlant à la fois plans rapprochés et panoramiques, La vraie nature de la ville invite chaque visiteur à examiner son environnement urbain et à s’interroger en y posant un regard différent.

Simone Mazer, Directrice Générale de Getty Images France déclare : "Nous sommes très heureux d’exposer chez colette, véritable laboratoire en matière de tendances. Il s’agit pour nous d’une formidable opportunité de montrer notre expertise en matière de création et de valoriser les œuvres des photographes que nous soutenons ".


Un vernissage sera organisé le 15 novembre 2007, en présence de Lewis Blackwell, de 19h à 21h, sur invitation.

le site de Getty images

Getty Images est le principal fournisseur mondial de photos, d’illustrations et de plans séquences. Getty Images crée et commercialise un ensemble de collections d’images parmi les plus importantes, dédié aux professionnels de la communication du monde entier. Des photographies de sport et d’actualités aux images d’archives et contemporaines, les produits Getty Images se retrouvent tous les jours dans les journaux, les magazines, la publicité, le cinéma, la télévision, les livres et les sites Internet les plus divers. C’est vers le site de Getty Images, www.gettyimages.fr, que se tournent en priorité les professionnels pour rechercher, télécharger et acheter des images de grande qualité. Basée à Seattle, Getty Images est une société multinationale comptant des clients dans plus de 100 pays différents.

Colette
www.colette.fr/
213 rue Saint-Honoré - 75001 Paris - France
Tel: +33 1 55 35 33 90 - Fax: +33 1 55 35 33 99

contact@colette.fr
Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h
Métro Tuileries ou Pyramides / Bus ligne 68 ou 72

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01 novembre 2007

Robert Adams, On the Edge
à la Fondation Cartier jusqu'au 27 janvier 2008

La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la première exposition personnelle de Robert Adams en France.


Entièrement conçue par l’artiste et inspirée par ses préoccupations actuelles, elle permet de découvrir ce grand photographe du paysage de l’Ouest américain. Sous le titre On the Edge, l’exposition présente environ cent cinquante photographies exprimant une vision contrastée de l’environnement, à la fois accablante et pleine d’espoir. Elles sont extraites de trois séries aux résonances communes : West from the Columbia (1990-1992), Time Passes (1990-1992) et Turning Back (1999-2003). Également exposés, les remarquables ouvrages publiés depuis 1970 par Robert Adams parallèlement à son travail photographique permettent de retracer la brillante carrière de l’artiste et invitent le visiteur à découvrir sa passion plus secrète pour les livres, un médium artistique pour lui tout aussi important que la photographie.

Robert Adams, On the Edge
Du 16 novembre 2007 au 27 janvier 2008

La Fondation Cartier pour l´art contemporain
fondation.cartier.com/
261, boulevard Raspail
75014 Paris
Tel: +33 (0)1 42 18 56 50
Fax: +33 (0)1 42 18 56 52

Métro : lignes 4 et 6, stations Raspail ou Denfert-Rochereau
Bus : 38, 68
RER : Denfert-Rochereau
Parking : un stationnement est réservé aux visiteurs handicapés moteur devant le 2 rue Victor Schoelcher

Les expositions
Tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 20h. Nocturne le mardi jusqu´à 22h

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23 octobre 2007

To live till death is not easy
Laurence Leblanc à la Galerie VU Jusqu'au 3 novembre

"To live till death is not easy" (vivre jusqu'à la mort n'est pas chose facile), tel est le titre de l'expo des photos de Laurence Leblanc. La jeune femme présente 80 clichés en couleur ou en noir et blanc, réalisés ces dernières années en Afrique, à Cuba, à Madagascar et au Brésil. Depuis des années, elle sillonne les continents pour dénoncer, témoigner ou simplement rêver ; elle balade son objectif au milieu des victimes de génocides, des populations déshéritées, des enfants soldats, des opprimés ou des gens qui errent dans les villes, qui existent...

Du Cambodge à La Havane, Laurence Leblanc nous livre des fragments de vie, des paysages épurés et brumeux peuplés d'ombres fantomatiques, de visages oniriques. Sa technique est tout en contrastes (saturation de noirs et halos lumineux). Ses photos sont des parenthèses recueillies et spirituelles.



To live till death is not easy
Laurence Leblanc à la Galerie VU
www.agencevu.com
2, Jules Cousin 75004 Paris
Tél : 01 53 01 85 81
M° Sully-Morland

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11 octobre 2007

FROM THE STREET TO THE NIGHT
@ Colette

"l'Icone du hype" Colette organise une exposition de photos urbaines et de nuit. Un mix vraiment interessant mélant grands noms de l'argentiques et du digital, tous témoins privilégiés du monde et des tendances en devenir.

Avec Amy Arbus, Bob Colacello, Hans Eijkelboom, The Sartorialist, Face Hunter, Cobra Snake, the Misshapes, Alistair Allan, Marco dos Santos, Jeremy Kost, Façade & many blogs.

Une exposition collective de la photo street-style à la party-picture. De Paris à New York, de Berlin à Tokyo, de L.A à Shangai, une immersion dans la photographie reportage à l'ère de la photographie quotidienne des blogs, capsule de l'époque au jour le jour. Dans la rue, en clubs, en soirée privées, sur les défilés de mode, entre amis, face à des célébrités, au milieu d'anonymes, le nouveau portraitiste est partout. Avec "From the Street to the Night", colette rend hommage à ces artistes qui capturent notre temps avec talent, finesse, humour, esprit et surtout, une énergie exceptionnelle.

Avec la participation des blogs:
Fromthestreettothenight.blogspot.com
linleeloves.blogspot.com: Australian Linlee Allen compares Los Angeles to Paris.
hel-looks.com: Helsinki streets.
style-arena.jp: Tokyo streets by neighborhood.
stilinberlin.blogspot.com: Berlin streets.
damstyle.blogspot.com: Amsterdam streets.

Colette
www.colette.fr/
213 rue Saint-Honoré - 75001 Paris - France
Tel: +33 1 55 35 33 90 - Fax: +33 1 55 35 33 99

contact@colette.fr
Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h
Métro Tuileries ou Pyramides / Bus ligne 68 ou 72

Helen Levitt à la Fondation Henri Cartier-Bresson
Scènes de rue jusqu’au 23 décembre

Helen Levitt a 94 ans. Elle vit toujours à New York, sa ville de prédilection, celle qui l’a vu naître et qui a constitué la scène fondamentale de son oeuvre.

Helen Levitt a commencé à photographier dans les années 1930 à New York, la ville qu’elle aime par-dessus tout. Mais elle choisit ses quartiers : Brooklyn, Harlem, Lower East Side, là où s’étale la misère sociale. Son regard n’est pas dénonciateur. Elle observe sans parti pris, sensible à une certaine poésie urbaine et surtout aux gens qui fourmillent un peu partout, animent les rues de leur présence et plus particulièrement les enfants avec leurs jeux, leur énergie. Le décor est installé définitivement. Helen Levitt n’en changera pas, fidèle à elle-même et à la société qu’elle montre avec tendresse.

Ses influences ? On les trouve du côté d’Atget, Cocteau, Walker Evans et Cartier-Bresson qu’elle admire. "Un génie", dit-elle, après avoir vu son reportage sur le Mexique. Comme bon nombre de photographes, elle privilégie le noir et blanc jusqu’au début des années 1970 où elle s’intéresse à la couleur, pas dans un souci esthétique, mais toujours au service du climat, de l’atmosphère. À propos des photos d’Helen Levitt, un critique a parlé d’« accident poétique ».

Inspirée par le surréalisme, le cinéma de Jean Cocteau, les photographies d’Atget, de Ben Shahn ou de Weegee - Helen Levitt avait par ailleurs rencontré Walker Evans et Cartier-Bresson au début des années 1930. Ces deux amitiés ont eu une influence indiscutable sur sa détermination à devenir photographe elle-même, puis sur sa façon de vivre sa passion. Comme Cartier-Bresson, elle adopta le Leica, et elle partit pour la seule et unique fois de sa vie en voyage, au Mexique en 1943. Elle servit d’ « alibi » à Walker Evans quand il réalisait sa fameuse série sur le métro new yorkais. Accompagné, il passait plus inaperçu. Helen Levitt réalisera à son tour une série dans les années 1960.

Helen Levitt s’est par ailleurs beaucoup intéressée au cinéma. Elle réalisa deux films en collaboration avec James Agee et Janice Loeb, considérés comme précurseurs du cinéma américain indépendant : The Quiet One en 1949, puis In the Street en 1952. Ils seront projetés régulièrement durant l’exposition.


L’exposition de la Fondation HCB rassemble une centaine de photographies, noir et blanc et couleur, emblématiques ou inédites, réalisées entre les années 1930 et 1980, pour la plupart à New York, mais aussi de rares images de son voyage au Mexique - mises en parallèle avec celles que Cartier-Bresson y avait réalisées quelques années auparavant. Réputée pour son travail noir et blanc, Helen Levitt avait par ailleurs reçu en 1959 une bourse Guggenheim pour étudier les techniques de la photographie couleur (la bourse fut renouvelée en 1960). Son travail couleur, moins connu, compte néanmoins des images devenues célèbres, comme cette petite fille mystérieusement accroupie dans un caniveau devant une voiture d’un vert presque fluorescent. L’ensemble de ses premières prises de vues en couleur fut volé au début des années 1970. Mais Helen Levitt reprit son travail, et en 1974 le MoMA organisa une projection continue de 40 de ses photographies couleur : une manière innovatrice de présenter son oeuvre, et une nouvelle consécration.

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La plupart des tirages exposés à la Fondation HCB a été empruntée à la galerie Laurence Miller de New York, qui la représente, mais aussi à des institutions publiques françaises et à des collectionneurs privés. La majorité des tirages noir et blanc sont des tirages d’époque, notamment des séries très émouvantes de petits vintages apportant un nouvel éclairage sur des images emblématiques. Les tirages couleurs, une trentaine, d’une modernité exceptionnelle, sont des dye transfers, procédé aujourd’hui quasiment disparu.


Fondation Henri Cartier-Bresson
web: www.henricartierbresson.org/

2, impasse Lebouis 75014 Paris
tél. : 01 56 80 27 01
Horaires : mar. au dim. de 13 heures à 18 h 30, sam.
de 11 heures à 18 h 45 Jusqu’au 23 décembre

04 octobre 2007

Albert Watson - Pléthore de glamour

Exposition jusqu'au 09 novembre 2007 chez Acte2photo

Johnny, The indian stripper at the olympics gardens, Las Vegas, April 2001


Albert Watson, c'est tout à la fois Hitchcock étranglant une oie, Kate Moss nue, Keith Richard enfumé, la reine d'angleterre et Maylin Manson... le tout soupoudré d'une bonne dose de Michael Moore parfumé au Dada !

Considéré comme l'éminence grise des meilleurs photographes, un solitaire intellectuel ne respectant aucune frontière de genre tout en n'acceptant aucune compromission de sa vison creative. Watson traverse la pub et la mode en passant par le rock et l'industrie cosmétique. De ses portraits de stars avec Mick Jagger et Andy Warhol au nus, natures mortes et paysages, la palette de Watson est aussi impressionnante que son sens de l'esthétique et l'intensité émotionnelle de ses images. Sa curiosité semble sans limite comme ses fameuses sautes d'humeur ainsi que le plaisir toujours renouvellé qu'il semble prendre à inventer de nouvelles images.



Dans cette somme de commandes exécutées pour le mode et la publicité, le regard archi-composé du maitre écossais percute, du paysage de fin du monde à un CatWoman SM en latex noir.













Rétrospéctive Albert Watson
acte2galerie
41, rue d'Artois 75008 Paris
tel: 01 42 89 50 05