
Dans l’exposition "Ville et transparences" Adrienne Arth va encore plus loin dans son choix de mise en scène du réel. Ici, c’est le mouvement et la course, la masse et la couleur qui sont saisis.
Jambes, pieds, corps, visages, gestes volés au sortir du métro, dans les reflets d’un immeuble, dans un train… On a affaire à une désarticulation, un arrachage, comme au passage. Une sorte de halètement surgit, une ville apparaît : Paris, scarifiée d’humains, de vies, de traces. Les photos deviennent un jeu de matières et de formes où se superposent plusieurs strates. La photographe accentue là sa relation au pictural et convoque un autre regard sur le « photographié ». L’humain devient une figure dans l’espace, un point d’appui sur lequel l’œil s’arrête et rebondi. Dans ce travail dominent l’abstraction du regard, mais aussi un parti pris de modernité et une esthétique photographique plus radicale.
Ville et transparences - Photographies d’Adrienne Arth
Du 24 novembre au 15 décembre 2007
L’Atelier Tampon-Ramier
http://www.ateliertampon-ramier.over-blog.com/
14, rue Jules Vallès
75011 Paris
Tel : 0143735346
Entrée libre
23 novembre 2007
Ville et transparences - Photographies d’Adrienne Arth
Du 24 nov. au 15 décembre 2007 à l’Atelier Tampon-Ramier
Publié par
Eric Clermontet
à
12:48
0
commentaires
Libellés : Adrienne Arth, L’Atelier Tampon-Ramier, Novembre 2007, P, Paris, Parisien, Photo, photographie, Ville et transparences, week-end
Mirror, mirror on the wall...
Du 19 novembre au 2 décembre 2007 à la Galerie du Lucernaire
Cette exposition est présentée par la galerie du Lucernaire dans le cadre des Portes ouvertes de l’association « Le 6ème, ateliers d’artistes ».
Trois photographes…
Paul Muse est né en Angleterre en 1960. Il a pratiqué la photographie depuis l’âge d’onze ans. Après des études de littérature, photographie et cinéma, il a travaillé brièvement dans la publicité à Londres avant de quitter le pays pour vivre deux ans au Soudan, puis au Portugal pendant trois ans. S’installant à Paris en 1990, il s’est consacré essentiellement à la photographie de rue et a fait sa première exposition personnelle en 1996. Depuis l’été de 2006, il travaille sur le projet « Today », un journal quotidien en images et mots, exposé sur son site.
Frances Ryan est aujourd’hui installée à Paris, elle a vagabondé à travers le monde. C’est la découverte des photographies d’Ansel Adams et d’Edward Weston qui l’ont convaincue de travailler en noir et blanc. Elle parcourt Paris, sa ville adoptive, et nous en dévoile des aspects inédits et personnels. Elle participe régulièrement à des expositions de groupe et fait des expositions personnelles chaque année.
Après des études de littérature espagnole et d’histoire de l’art faites à Madrid et a Paris, Laurence Toussaint travaille pendant 10 ans à la librairie Artcurial d’art contemporain et d’architecture. Toujours passionnée de photographie, elle se spécialise dans l’étude des jardins, des paysages et illustre des livres sur les jardins. Elle participe a des expositions en France et a l’étranger qui sont autant d’éloges de la nature.Mirror, mirror on the wall...
Photographies de Paul Muse, Frances Ryan, Laurence Toussaint
Du 19 novembre au 2 décembre 2007
Galerie du Lucernaire
http://www.lucernaire.fr/galerie.html
53, rue Notre Dame des Champs
75006 Paris
Entrée libre (1er étage)
du lundi au samedi de 10h à 22h, dimanche de 14h à 22h
Publié par
Eric Clermontet
à
12:16
0
commentaires
Libellés : exposition de groupe, Novembre 2007, Paris, PARIS PHOTO, Parisien, Photo, Photographes, photographie, Photographies, vernissage, week-end
Xavier Zimbardo. Le génie des apparitions
Exposition du 29 Novembre 2007 au 10 Janvier 2008
Depuis qu’il s’est évadé, il y a vingt ans, de l’archipel du verbe où le cantonnait son métier d’enseignant, pour se donner à temps plein à sa vocation de créateur d’images, Xavier Zimbardo a rapporté de ses vagabondages à travers les continents et les mondes une éblouissante collection d’œuvres photographiques. Rien à voir avec des clichés façon reportages documentaires, anecdotiques, pittoresques ou exotiques. Chacune de ses images se donne à voir comme une apparition, où la part de l’imaginaire, l’incidence du hasard, les impromptus de l’inspiration hantent le champ du réel.
Un événement de son parcours créatif a eu, à cet égard, un effet décisif : sa rencontre en 1992 avec l’Inde profonde, plus précisément aux environs de Mathura dans l’Uttar Pradesh, à l’occasion de la Holi. Fête traditionnelle du printemps et de l’amour, célébrée chaque année sous le signe de Krishna au moment de la pleine lune d’équinoxe, la Holi mobilise des foules, plusieurs jours, plusieurs nuits durant, dans un climat de folle effervescence rituelle, stimulant toutes les ardeurs vitales de la communauté. « La Holi, écrivait Mircea Eliade qui vécut longtemps en Inde, a gardé jusqu’à une époque récente tous les attributs d’une orgie collective, déchaînée pour exacerber et porter au maximum les forces de reproduction et de création de la nature entière. Toute décence est oubliée, parce qu’il s’agit là d’une chose bien plus sérieuse que le respect des normes et des coutumes : il s’agit d’assurer la vie dans sa continuité. » Avec toujours cet effet–paradoxe : c’est dans les grandes décharges d’énergie vitale que l’esprit se recharge de sens et de vitalité.
Qu’il s’agisse de vues, de scènes, de portraits, cet éclat venu d’ailleurs irise l’instantané. La visée de l’artiste n’est pas de reproduire techniquement ce qu’il a sous les yeux, mais de produire subjectivement ce que fait vibrer, du fond de son œil aux abysses de l’hypothalamus, l’éclairement singulier de l’image captée. De la prise de vue au tirage, en passant par le travail au négatif ou à l’écran toute œuvre de Zimbardo s’accomplit comme une danse sur le nerf optique. Avec toujours ce besoin d’aller plonger son objectif focal, mental, libidinal dans un au-delà du visible, nous conviant à porter notre regard du côté de l’âme errante des choses, des vivants et des mondes. Ce qui lui valut d’être qualifié de photographe chaman.
Si l’ampleur et la frénésie des débridements charnels auxquels donnait lieu dans le passé la célébration de la Holi sont aujourd’hui plus symboliques que réels, l’éclat orgiastique y est toujours intensément perceptible. Au plein feu de ce sacre du printemps et de l’amour, la multitude des célébrants s’asperge d’eau teintée de fleurs rouges d’Ashoka, la couleur du sang qui flue dans nos artères, irrigue notre chair, symbole de la force du vivant dont nous ne sommes que des corps de passage. Rouge est aussi la couleur fusionnelle de l’appel des sens, de cette attraction physique des corps que, le temps de la fête, l’explosion de ferveur générale libère des interdits et contraintes de l’ordinaire des jours.
À l’époque où Xavier Zimbardo revint de l’Uttar Pradesh porteur de sa fabuleuse suite d’images de la Holi, il me raconta comment, immergé pendant des jours et des nuits dans la débordante euphorie de toute une population d’hommes et de femmes en liesse célébrant la plus ardente de leur fête votive, il avait vécu, là-bas, une expérience d’une bouleversante et indicible intensité, quelque chose comme une initiation, un rite de passage dont il voulait que sa pellicule soit le révélateur. Il perdit dans l’aventure quelques kilos et une partie de son matériel mais y gagna une bonne part de ce qui constitue l’essence même de son pouvoir de créateur d’images.
Ce pouvoir singulier et quasiment alchimique de naviguer de l’en deçà à l’au-delà de l’image perçue, de se jouer du réel comme d’une illusion ou inversement, de torturer le négatif pour sanctifier le positif, d’inscrire l’invisible dans le cadre du visible se retrouve, d’une manière ou d’une autre dans l’impressionnant florilège de sujets ou d’objets qui motivent ses prises de vue. On pourrait presque dire ses prises de vie, tant la photo est pour lui le moyen par excellence d’affirmer son insatiable appétit d’être et de devenir. Georges Marbeck
Xavier Zimbardo. Le génie des apparitions
Exposition du 29 Novembre 2007 au 10 Janvier 2008
Galerie Albert Benamou
www.benamou.net
24, rue de Penthièvre
75008 Paris
Tél : 01 45 63 12 21
Fax : 01 45 63 22 11
18h-21h
Email : albertbenamou@gmail.com
Publié par
Eric Clermontet
à
10:38
0
commentaires
Libellés : exposition, Galerie Albert Benamou, Le génie des apparitions, Novembre 2007, Paris, Parisien, Photographies, photos, week-end, Xavier Zimbardo
Fantasy - What Ever Happened to Your Dreams ?
Jusqu'au 12 janvier 2008 à la Galerie Les Filles du Calvaire
Le terme anglais Fantasy,qui désigne à la fois le fantasme et le fantastique, sert de fil conducteur aux deux volets de l’exposition présentée au Centre Photographique d’Ile-de-France du 9 octobre au 22 décembre sous le titre C’est pas du Jeu ! et, du 24 novembre au 19 janvier sous le titre What Ever Happened to Your Dreams ? , à la Galerie les Filles du Calvaire, Paris.
Objet érotisé et cible privilégié de la publicité, l’enfant est fréquemment représenté par l’art contemporain et notamment en photographie et vidéo. Les adultes (auteurs ou spectateurs de l’image) ont un regard à la fois tendre et terrible sur son monde : tantôt perçu comme un double ou comme un Autre radical, un être mystérieux, voire hostile et cruel, néanmoins fragile et vulnérable, l’enfant habite un monde idéal ou fantastique où se projettent les fantasmes des adultes.
L’univers enfantin, qui fonctionne comme autant de leurres associés à une virtualité idyllique, fantastique ou cauchemardesque, prend idéalement corps dans une esthétique du conte de fées. Il est souvent évoqué comme une sorte d’Eden perdu où se cachent, derrière une joliesse de façade peurs et dangers, monstres et méchants. C’est cette fantasmagorie que l’on retrouve dans l’imagerie populaire.
De cette dernière, les artistes contemporains se resservent de manière allusive tout en s’appuyant sur la psychanalyse et l’apport tant culturel que technique du photographique et du cinématographique. Si les œuvres renvoient fréquemment de manière ambivalente, aux joies et aux angoisses liées aux pulsions de l’enfance, période à laquelle rêve/cauchemar et réalité se confondent ; les mises en scène affirmées, les manipulations numériques évidentes, ou exagérées, apparaissent également comme des formes de résistance symbolique aux projections des désirs et des peurs des adultes et aux rôles qu’ils voudraient faire jouer à ces figures enfantines. Le titre de l’exposition proposé au CPIF, en reprenant une expression, enfantine qui pose des limites au débordement C’est pas du Jeu !, insiste sur ce phénomène de résistance mit en place par l’artiste même.
Le titre de l’exposition à la galerie Les Filles du Calvaire : What ever happened to your dreams ? fait quant à lui une allusion directe à la nouvelle d’Henry Farrell publiée en 1960 et adapté au cinéma par Robert Aldrich en 1962,What Ever Happened to Baby Jane ? (Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?). Celui-ci introduit davantage les notions de fantasme et de dualité, entre romance et terreur, entre pureté et perversité, incarnées dans le film par une Bette Davis vieillissante enfermée dans ses désirs d’enfant et d’éternelle jeunesse, en lutte avec la perversité de Joan Crawford. Cette deuxième partie mettra ainsi l’accent sur des pièces illustrant la perte et le désir éperdu de l’adulte à préserver ses rêves.
Cette double exposition se souhaite comme un chemin de traverse parmi de nombreuses créations contemporaines. On pourra retrouver quelques artistes présents sur les deux espaces d’exposition par une diversité de travaux présentés tandis que d’autres œuvres trouveront une articulation spécifique dans une des deux propositions. Ce projet fera ultérieurement l’objet d’une nouvelle présentation à la galerie Les filles du calvaire de Bruxelles en Mai-Juin 2008.
Fantasy - What Ever Happened to Your Dreams ?
du 24 novembre 2007 au 12 janvier 2008
Elke Boon, Maïder Fortuné, Julia Fullerton-Batten, Ellen Kooi, Mireille Loup,
Marie-France et Patricia Martin, Wendy McMurdo, Alessandra Sanguinetti, Santeri Tuori
Galerie Les Filles du Calvaire
Galerie les filles du calvaire
17, rue des Filles-du-calvaire
75003 Paris
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30
Publié par
Eric Clermontet
à
08:21
0
commentaires
Libellés : exposition, exposition de groupe, Fantasy, Galerie Les Filles du Calvaire, Novembre 2007, Paris, Parisien, Photographies, photos, What Ever Happened to Your Dreams
08 novembre 2007
Getty Images s’invite chez colette !
Exposition "La vraie nature de la ville" jusqu'au 01 Décembre 2007

Une sélection de photographies de la Getty Images collection, sous la direction de Lewis Blackwell, du 05 Novembre au 01 Décembre 2007.
Pour le mois de la photographie à Paris, Getty Images s’invite chez colette avec "La vraie nature de la ville", une exposition exclusive axée sur l’environnement.
Lewis Blackwell, conseiller artistique pour Getty Images, a orienté sa sélection: "Nous pensons bien souvent que les capitales et les villes sont à l’opposé même de la nature, que ce sont des constructions humaines et artificielles. Cependant, ces espace urbains, par leur architecture et leur style, rappellent les formes et les spécificités propres à un environnement naturel." 
Grâce à une approche mêlant à la fois plans rapprochés et panoramiques, La vraie nature de la ville invite chaque visiteur à examiner son environnement urbain et à s’interroger en y posant un regard différent.
Simone Mazer, Directrice Générale de Getty Images France déclare : "Nous sommes très heureux d’exposer chez colette, véritable laboratoire en matière de tendances. Il s’agit pour nous d’une formidable opportunité de montrer notre expertise en matière de création et de valoriser les œuvres des photographes que nous soutenons ". 
Un vernissage sera organisé le 15 novembre 2007, en présence de Lewis Blackwell, de 19h à 21h, sur invitation.
le site de Getty images
Getty Images est le principal fournisseur mondial de photos, d’illustrations et de plans séquences. Getty Images crée et commercialise un ensemble de collections d’images parmi les plus importantes, dédié aux professionnels de la communication du monde entier. Des photographies de sport et d’actualités aux images d’archives et contemporaines, les produits Getty Images se retrouvent tous les jours dans les journaux, les magazines, la publicité, le cinéma, la télévision, les livres et les sites Internet les plus divers. C’est vers le site de Getty Images, www.gettyimages.fr, que se tournent en priorité les professionnels pour rechercher, télécharger et acheter des images de grande qualité. Basée à Seattle, Getty Images est une société multinationale comptant des clients dans plus de 100 pays différents.
Colette
www.colette.fr/
213 rue Saint-Honoré - 75001 Paris - France
Tel: +33 1 55 35 33 90 - Fax: +33 1 55 35 33 99
contact@colette.fr
Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h
Métro Tuileries ou Pyramides / Bus ligne 68 ou 72
Publié par
Eric Clermontet
à
22:37
0
commentaires
Libellés : Colette, Getty, Getty Images collection, La vraie nature de la ville, Lewis Blackwell, Novembre 2007, Paris, Photo, vernissage, week-end
07 novembre 2007
PARIS PHOTO OU L'OEIL DU MONDE
Carrousel du Louvre du 15 au 18 novembre 2007
En dix ans d'existence, Paris Photo s'est affirmé comme la première foire de l'image fixe au monde. Un rendez vous unique qui propose le meilleur des expressions photographiques des origines à nos jours, tout en offrant un panorama prospectif de la création photographique mondiale.
Paris Photo aborde sa 11e édition avec la volonté de poursuivre sa démarche d'excellence et de soutien à la photographie dans toute sa diversité, en rassemblant du 15 au 18 novembre 2007, une centaine de galeries et d'éditeurs venus du monde entier.
Entre expositions, rencontres, signatures de livre, remises de prix, conférences, Paris Photo sera pendant cinq jours l'oeil du monde.
PARIS PHOTO OU L'OEIL DU MONDE
http://www.parisphoto.fr
Du 15 au 18 Novembre 2007
Vernissage 14 nov. de 19h à 22h (sur invitation)
Carrousel du Louvre
99 rue de Rivoli, 75001 Paris
Horaires : de 11h à 20h / Après-midi professionnelle : 14 nov. de 16h à 19h
Prix d'entrée 15 euros - Tarif étudiants/groupe : 7.5 euros
Dates 15 et 17 nov. de 11h à 20h
16 nov. de 11h à 21h
18 nov. de 11h à 19h (fermeture des caisses à 18h)
Après-midi professionnelle : 14 nov. de 16h à 19h
Métro : Palais Royal-Musée du Louvre lignes 1 et 7
Bus : lignes 21, 27, 39, 81, 95 station Palais Royal
Velib': Borne 1011, 1010, 1025, 1012
Parking : Carrousel du Louvre depuis le quai des Tuileries, la rue de Rivoli et le pont Royal
Publié par
Eric Clermontet
à
09:40
0
commentaires
Libellés : Carrousel du Louvre, exposition, Novembre 2007, Paris, PARIS PHOTO, Parisien, photographie, photos

