La plupart des quatre-vingts œuvres photographiques présentées dans cette exposition sont montrées pour la première fois au Centre Pompidou.
Cette sélection provient des enrichissements récents de la collection de photographies du Musée national d'art moderne : quelque 1 750 œuvres - tirages ou négatifs - de 250 artistes en majorité contemporains, acquises au cours des cinq dernières années. L'exposition met en lumière la diversité et la complémentarité de la collection, avec une volonté affichée d'ouverture à la photographie contemporaine. Mêlant œuvres historiques et images récentes, c'est un condensé d'histoire de la photographie qui est esquissé ici. L'exposition s'articule autour de sept thématiques non chronologiques. Chacune d'elles propose de traverser un siècle d'histoire d'inventions formelles et d'évolutions techniques de la photographie : "La révélation surréaliste" ; "La chose exorbitée" ; "Les voies de l'expérimentation" ; "Réalisme poétique" ; "Portraits d'identité" ; "Documents contemporains" ; "Histoire, mémoire".
Ce parcours réunit ainsi des images surréalistes acquises lors des ventes André Breton en 2003 ou Brassaï en 2006, des pièces rares liées aux avant-gardes de l'entre-deux-guerres, comme de l'après-guerre. Sont également exposées des figures des mouvements artistiques des années 1960 et 1970, des auteurs majeurs du photo-reportage d'aujourd'hui, ou encore des œuvres contemporaines, récemment entrées au musée grâce à une importante donation de la Caisse des Dépôts.
Commissaires / organisateurs:
Mnam/Cci - Quentin Bajac - Clément Cheroux
Photographies, Nouvelles acquisitions 2003-2007
7 novembre 2007 - 7 janvier 2008
Galerie du Musée - 11h00 - 21h00
10€, 8€
Centre Pompidou
http://www.centrepompidou.fr
Place Georges Pompidou
75004 Paris
tous les jours de 11h à 22h, sauf les mardis et le 1er mai
Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
RER : Châtelet /Les Halles
Autobus : 21 / 29 / 38 / 47 / 58 / 69 / 70 / 72 / 74 / 75 / 76 / 81 / 85 / 96
Parc auto
Entrées rue Beaubourg et souterrain des Halles
13 décembre 2007
Photographies, Nouvelles acquisitions 2003-2007
jusqu'au 7 janvier 2008 au centre Pompidou
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Libellés : Centre Pompidou, Nouvelles acquisitions, Photographies
30 novembre 2007
Hedi Slimane /// Perfect Stranger
jusqu'au au 5 janvier 2008
Ce n'est pas sur le podium que le designer Hedi Slimane fait son retour mais à la Galerie Almine Rech à Paris avec l'exposition "Hedi Slimane /// Perfect Stranger".
Ce projet artistique est né d'une commande du MUSAC. Le Musée d'art contemporain de Leon en Espagne a demandé au designer de créer un ensemble de documents multi-média sur le Festival de Benicassim édition 2007. Ce rendez-vous rock avait rassemblé en juillet dernier des grands noms de la scène internationale tels que Iggy & The Stooges, Nouvelle Vague, Dinosaur Jr, Amy Winehouse, Cassius, Muse, Unklle... "Hedi Slimane /// Perfect Stranger" est un parcours vidéo, sonore et photographique au coeur de ce festival. Une exposition au MUSAC et un livre suivront cette première étape à la galerie parisienne.
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Hedi Slimane /// Perfect Stranger
www.hedislimane.com/diary/index.php
du 29 novembre au 5 janvier 2008
Galerie Almine Rech
http://www.galeriealminerech.com/
19, rue de Saintonge
75003 Paris
Ouverture du mardi au samedi de 11h à 19h
Métro ; Art et métiers (ligne 3)
Fille du calvaire (ligne 8)
Bus : 96 (Arret Bretagne); 29 (arret rue vieille du temple)
www.hedislimane.com
www.myspace.com/hedislimaneofficial
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23 novembre 2007
Mirror, mirror on the wall...
Du 19 novembre au 2 décembre 2007 à la Galerie du Lucernaire
Cette exposition est présentée par la galerie du Lucernaire dans le cadre des Portes ouvertes de l’association « Le 6ème, ateliers d’artistes ».
Trois photographes…
Paul Muse est né en Angleterre en 1960. Il a pratiqué la photographie depuis l’âge d’onze ans. Après des études de littérature, photographie et cinéma, il a travaillé brièvement dans la publicité à Londres avant de quitter le pays pour vivre deux ans au Soudan, puis au Portugal pendant trois ans. S’installant à Paris en 1990, il s’est consacré essentiellement à la photographie de rue et a fait sa première exposition personnelle en 1996. Depuis l’été de 2006, il travaille sur le projet « Today », un journal quotidien en images et mots, exposé sur son site.
Frances Ryan est aujourd’hui installée à Paris, elle a vagabondé à travers le monde. C’est la découverte des photographies d’Ansel Adams et d’Edward Weston qui l’ont convaincue de travailler en noir et blanc. Elle parcourt Paris, sa ville adoptive, et nous en dévoile des aspects inédits et personnels. Elle participe régulièrement à des expositions de groupe et fait des expositions personnelles chaque année.
Après des études de littérature espagnole et d’histoire de l’art faites à Madrid et a Paris, Laurence Toussaint travaille pendant 10 ans à la librairie Artcurial d’art contemporain et d’architecture. Toujours passionnée de photographie, elle se spécialise dans l’étude des jardins, des paysages et illustre des livres sur les jardins. Elle participe a des expositions en France et a l’étranger qui sont autant d’éloges de la nature.Mirror, mirror on the wall...
Photographies de Paul Muse, Frances Ryan, Laurence Toussaint
Du 19 novembre au 2 décembre 2007
Galerie du Lucernaire
http://www.lucernaire.fr/galerie.html
53, rue Notre Dame des Champs
75006 Paris
Entrée libre (1er étage)
du lundi au samedi de 10h à 22h, dimanche de 14h à 22h
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Xavier Zimbardo. Le génie des apparitions
Exposition du 29 Novembre 2007 au 10 Janvier 2008
Depuis qu’il s’est évadé, il y a vingt ans, de l’archipel du verbe où le cantonnait son métier d’enseignant, pour se donner à temps plein à sa vocation de créateur d’images, Xavier Zimbardo a rapporté de ses vagabondages à travers les continents et les mondes une éblouissante collection d’œuvres photographiques. Rien à voir avec des clichés façon reportages documentaires, anecdotiques, pittoresques ou exotiques. Chacune de ses images se donne à voir comme une apparition, où la part de l’imaginaire, l’incidence du hasard, les impromptus de l’inspiration hantent le champ du réel.
Un événement de son parcours créatif a eu, à cet égard, un effet décisif : sa rencontre en 1992 avec l’Inde profonde, plus précisément aux environs de Mathura dans l’Uttar Pradesh, à l’occasion de la Holi. Fête traditionnelle du printemps et de l’amour, célébrée chaque année sous le signe de Krishna au moment de la pleine lune d’équinoxe, la Holi mobilise des foules, plusieurs jours, plusieurs nuits durant, dans un climat de folle effervescence rituelle, stimulant toutes les ardeurs vitales de la communauté. « La Holi, écrivait Mircea Eliade qui vécut longtemps en Inde, a gardé jusqu’à une époque récente tous les attributs d’une orgie collective, déchaînée pour exacerber et porter au maximum les forces de reproduction et de création de la nature entière. Toute décence est oubliée, parce qu’il s’agit là d’une chose bien plus sérieuse que le respect des normes et des coutumes : il s’agit d’assurer la vie dans sa continuité. » Avec toujours cet effet–paradoxe : c’est dans les grandes décharges d’énergie vitale que l’esprit se recharge de sens et de vitalité.
Qu’il s’agisse de vues, de scènes, de portraits, cet éclat venu d’ailleurs irise l’instantané. La visée de l’artiste n’est pas de reproduire techniquement ce qu’il a sous les yeux, mais de produire subjectivement ce que fait vibrer, du fond de son œil aux abysses de l’hypothalamus, l’éclairement singulier de l’image captée. De la prise de vue au tirage, en passant par le travail au négatif ou à l’écran toute œuvre de Zimbardo s’accomplit comme une danse sur le nerf optique. Avec toujours ce besoin d’aller plonger son objectif focal, mental, libidinal dans un au-delà du visible, nous conviant à porter notre regard du côté de l’âme errante des choses, des vivants et des mondes. Ce qui lui valut d’être qualifié de photographe chaman.
Si l’ampleur et la frénésie des débridements charnels auxquels donnait lieu dans le passé la célébration de la Holi sont aujourd’hui plus symboliques que réels, l’éclat orgiastique y est toujours intensément perceptible. Au plein feu de ce sacre du printemps et de l’amour, la multitude des célébrants s’asperge d’eau teintée de fleurs rouges d’Ashoka, la couleur du sang qui flue dans nos artères, irrigue notre chair, symbole de la force du vivant dont nous ne sommes que des corps de passage. Rouge est aussi la couleur fusionnelle de l’appel des sens, de cette attraction physique des corps que, le temps de la fête, l’explosion de ferveur générale libère des interdits et contraintes de l’ordinaire des jours.
À l’époque où Xavier Zimbardo revint de l’Uttar Pradesh porteur de sa fabuleuse suite d’images de la Holi, il me raconta comment, immergé pendant des jours et des nuits dans la débordante euphorie de toute une population d’hommes et de femmes en liesse célébrant la plus ardente de leur fête votive, il avait vécu, là-bas, une expérience d’une bouleversante et indicible intensité, quelque chose comme une initiation, un rite de passage dont il voulait que sa pellicule soit le révélateur. Il perdit dans l’aventure quelques kilos et une partie de son matériel mais y gagna une bonne part de ce qui constitue l’essence même de son pouvoir de créateur d’images.
Ce pouvoir singulier et quasiment alchimique de naviguer de l’en deçà à l’au-delà de l’image perçue, de se jouer du réel comme d’une illusion ou inversement, de torturer le négatif pour sanctifier le positif, d’inscrire l’invisible dans le cadre du visible se retrouve, d’une manière ou d’une autre dans l’impressionnant florilège de sujets ou d’objets qui motivent ses prises de vue. On pourrait presque dire ses prises de vie, tant la photo est pour lui le moyen par excellence d’affirmer son insatiable appétit d’être et de devenir. Georges Marbeck
Xavier Zimbardo. Le génie des apparitions
Exposition du 29 Novembre 2007 au 10 Janvier 2008
Galerie Albert Benamou
www.benamou.net
24, rue de Penthièvre
75008 Paris
Tél : 01 45 63 12 21
Fax : 01 45 63 22 11
18h-21h
Email : albertbenamou@gmail.com
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Fantasy - What Ever Happened to Your Dreams ?
Jusqu'au 12 janvier 2008 à la Galerie Les Filles du Calvaire
Le terme anglais Fantasy,qui désigne à la fois le fantasme et le fantastique, sert de fil conducteur aux deux volets de l’exposition présentée au Centre Photographique d’Ile-de-France du 9 octobre au 22 décembre sous le titre C’est pas du Jeu ! et, du 24 novembre au 19 janvier sous le titre What Ever Happened to Your Dreams ? , à la Galerie les Filles du Calvaire, Paris.
Objet érotisé et cible privilégié de la publicité, l’enfant est fréquemment représenté par l’art contemporain et notamment en photographie et vidéo. Les adultes (auteurs ou spectateurs de l’image) ont un regard à la fois tendre et terrible sur son monde : tantôt perçu comme un double ou comme un Autre radical, un être mystérieux, voire hostile et cruel, néanmoins fragile et vulnérable, l’enfant habite un monde idéal ou fantastique où se projettent les fantasmes des adultes.
L’univers enfantin, qui fonctionne comme autant de leurres associés à une virtualité idyllique, fantastique ou cauchemardesque, prend idéalement corps dans une esthétique du conte de fées. Il est souvent évoqué comme une sorte d’Eden perdu où se cachent, derrière une joliesse de façade peurs et dangers, monstres et méchants. C’est cette fantasmagorie que l’on retrouve dans l’imagerie populaire.
De cette dernière, les artistes contemporains se resservent de manière allusive tout en s’appuyant sur la psychanalyse et l’apport tant culturel que technique du photographique et du cinématographique. Si les œuvres renvoient fréquemment de manière ambivalente, aux joies et aux angoisses liées aux pulsions de l’enfance, période à laquelle rêve/cauchemar et réalité se confondent ; les mises en scène affirmées, les manipulations numériques évidentes, ou exagérées, apparaissent également comme des formes de résistance symbolique aux projections des désirs et des peurs des adultes et aux rôles qu’ils voudraient faire jouer à ces figures enfantines. Le titre de l’exposition proposé au CPIF, en reprenant une expression, enfantine qui pose des limites au débordement C’est pas du Jeu !, insiste sur ce phénomène de résistance mit en place par l’artiste même.
Le titre de l’exposition à la galerie Les Filles du Calvaire : What ever happened to your dreams ? fait quant à lui une allusion directe à la nouvelle d’Henry Farrell publiée en 1960 et adapté au cinéma par Robert Aldrich en 1962,What Ever Happened to Baby Jane ? (Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?). Celui-ci introduit davantage les notions de fantasme et de dualité, entre romance et terreur, entre pureté et perversité, incarnées dans le film par une Bette Davis vieillissante enfermée dans ses désirs d’enfant et d’éternelle jeunesse, en lutte avec la perversité de Joan Crawford. Cette deuxième partie mettra ainsi l’accent sur des pièces illustrant la perte et le désir éperdu de l’adulte à préserver ses rêves.
Cette double exposition se souhaite comme un chemin de traverse parmi de nombreuses créations contemporaines. On pourra retrouver quelques artistes présents sur les deux espaces d’exposition par une diversité de travaux présentés tandis que d’autres œuvres trouveront une articulation spécifique dans une des deux propositions. Ce projet fera ultérieurement l’objet d’une nouvelle présentation à la galerie Les filles du calvaire de Bruxelles en Mai-Juin 2008.
Fantasy - What Ever Happened to Your Dreams ?
du 24 novembre 2007 au 12 janvier 2008
Elke Boon, Maïder Fortuné, Julia Fullerton-Batten, Ellen Kooi, Mireille Loup,
Marie-France et Patricia Martin, Wendy McMurdo, Alessandra Sanguinetti, Santeri Tuori
Galerie Les Filles du Calvaire
Galerie les filles du calvaire
17, rue des Filles-du-calvaire
75003 Paris
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30
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Eric Clermontet
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02 novembre 2007
Russian Mafia Tattoo
Photographies de Sergueï Vassiliev
à la galerie ArtMenParis
Les photographies de Sergueï Vassiliev révèlent le monde des criminels russes dans les prisons au travers de leurs tatouages.
Crânes, croix gammées, démons, phallus, femmes nues, caricatures de Marx, Lénine et Staline s’entrecroisent dans des scènes où violence et obscénité tournent en dérision les fétiches officiels de l’ancien régime soviétique.
Le corps tatoué d’un truand est comparable à un complet-veston recouvert d’insignes et de décorations, de médailles signifiant le rang et la distinction au sein du Milieu. Ces tatouages expriment ses états de service, représentent sa biographie complète, détaillant ses réussites et échecs, son passeport, son casier judiciaire.
Ces tatouages constituent une déclaration organisée de manière très complexe de messages, de significations cachées. Le tatoué devient entièrement dépendant des symboles que confèrent ses tatouages car ces derniers possèdent un sens magique distinctif et transforment de fait un homme en héros de son propre mythe .Dans l’univers des tatouages,une personne vivante devient un personnage. Ainsi dans le monde des criminels celui qui s’approprie les tatouages d’un truand respecté doit mourir !
Les photographies présentées ont été réalisées par Sergueï Vassiliev, un des plus grands photographes russes, entre 1989 et 1992 dans des camps et prisons de 5 régions différentes de la Russie pour la réalisation du livre de Danzig Baldaev qui a consacré sa vie à recueillir tel un entomologiste les tatouages des criminels, constituant une collection de plus de 3600 dessins de tatouages, réalisant un véritable travail d’ethnologue lors des années passées comme employé du système pénitentiaire soviétique.
Les photos de Sergueï Vassiliev forment cette troublante encyclopédie qui nous révèle qu’un livre gigantesque, écrit à même la peau des individus qui en forment les pages, éclaire à sa façon la face obscure de la Russie moderne. Venues du fond de l’enfer, ces images des noces d’Eros et Thanatos au pays des soviets ne laissent pas indifférent.
Sergueï Vassiliev. Russian Mafia Tattoo
ArtMenParis
www.artmenparis.com
64 rue Notre-Dame de Nazareth
75003 Paris
1er escalier à gauche, 1er étage, porte de gauche
Métro Strasbourg Saint-Denis ou Réaumur-Sébastopol
Tel: 06 68 20 19 69
A propos de l'artiste: Sergueï Vassiliev
Né en 1936 en république de Tchouvachie (Russie) , diplômé de l’Institut politique du ministère de l’Intérieur à Moscou , il est devenu photographe salarié pour le journal « Vetcherny Tchéliabinsk « (le soir de Tchéliabinsk) auquel il est fidèle depuis 30 ans. Il a reçu de nombreux prix et distinctions dont le prix international de Journalisme dans la catégorie photographie de presse de l’Organisation internationale des journalistes (OIJ) en 1985 à Prague, il a reçu 4 fois « l’oscar « de la photo le World Press Photo en 1978,1980,1982,1983 à Amsterdam ….Il a été récompensé en 2003 par le prix Goldeneye de Russie ainsi qu’élevé au titre d’Artiste de la Fédération de Russie. Ses œuvres ont été exposées dans le monde entier et figurent dans les collections de nombreux musées. Il a publié plus de vingt ouvrages.
ArtMenParis
www.artmenparis.com
64 rue Notre-Dame de Nazareth
75003 Paris
Métro Strasbourg Saint-Denis ou Réaumur-Sébastopol
Tel: 06 68 20 19 69
email
Heures d'ouverture: 18h-23h
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23 octobre 2007
Lumen18
jusqu'au 25 novembre 2008
L’exposition « Lumen 18 », présentée à l’ESPACE CANOPY, propose trois regards sur la relation que l’individu - photographe entretient à son environnement.
Avec la série « Already-made », David Cousin-Marsy révèle, par son regard, dans un monde urbain trop banal et délaissé, des œuvres d’art non voulues et réenchante l’ordinaire. Ce même environnement urbain sert de support/décor à la rêverie déambulatoire de Benjamin Josset, qui fait des associations, dans sa série « Rencontre ». Emilie Juillet quant à elle établit un inventaire des émotions suscitées par son environnement. Elle collectionne visages, détails, instants qui sont autant de "Nature(s) humaine(s)". Les trois photographes nous livrent leurs lumières sur le monde qui nous entoure.
Exposition collective de photographies contemporaines.
avec Benjamin Josset / Emilie Juillet / David Cousin-Marsy
du 31 octobre au 25 novembre
Espace Canopy
www.labelette.info
19, rue Pajol. 75018 Paris
Metro: La Chapelle
Jours et horaires:
Mercredi jeudi vendredi de 15h00 à 19h00
Samedi 14h00 - 20h00 / Dimanche 14h00 - 19h00
Contact presse: Charlotte 06 88 31 18 94
Contacts: 06 06 722 667
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